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L'association

Présentation

Bienvenue sur le site des Cartons du Cœur de Bienne et environs.

Les Cartons du Cœur de Bienne et environs, association à but non lucratif, proposent une aide gratuite et anonyme sous la forme de nourriture et de produits d’hygiène à toute personne et à toute famille ne parvenant momentanément pas à subvenir à ses besoins.

Il s’agit notamment de personnes sans emploi, au chômage ou en fin de droit d’indemnités, de familles nombreuses ou monoparentales, de travailleurs à bas revenu, de personnes âgées démunies ou malades, etc.

L’action de l’association s’apparente à une passerelle, à un coup de pouce exceptionnel permettant de traverser une crise passagère et non à une assistance permanente.

Elle n’a aucune appartenance religieuse ou politique et ne se substitue pas aux services sociaux.

Conformément à la charte des Cartons du Cœur, l’anonymat des bénéficiaires est en toute circonstance scrupuleusement respecté.

               

Les personnes qui œuvrent au sein de l’association, toutes bénévoles, s’engagent à respecter cette éthique.

A ce jour, l’association compte deux antennes dans le canton de Berne (Bienne et le Jura bernois).

Membres du comité

Présidente

Chantal Dutoit

Chemin des Alouettes 11

2502 Bienne

032 342 13 54

Responsable agenda et confections des cartons

Jean-Marc Rebetez

PV des assemblées

Danièle Steiner

Responsable fichier et téléphonistes 

Suzanne Rytz 

Rédactrice Voix Romande et presse

Véronique Jeandupeux

Caissier

André Rossier

Assesseur et remplaçant responsable achats

André Sunier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

de gauche à droite: André Sunier, Jean-Marc Rebetez, Suzanne Rytz, Véronique Jeandupeux, Chantal Dutoit, André Rossier, Danièle Steiner.

La pauvreté en Suisse

7,5% de la population Suisse

d’après un article d’Yves Petignat sur le site du journal Le Temps, 15 avril 2018.

Le nombre de pauvres augmente lentement mais sûrement en Suisse. […]
En 2002 déjà, Pascal Couchepin, alors ministre des Affaires sociales, avait la ferme intention
d’éradiquer le problème. Il estimait possible que la Suisse en finisse avec la honte des
travailleurs pauvres. Dangereux utopiste!


Moins de 2247 francs par mois
Car même si on la dissimule, la pauvreté n’a pas déserté la Suisse. Et cela se remarque même depuis l’étranger. Sous le titre « Pauvre en Suisse, la double peine », le quotidien économique et financier français Les Echos vient de réaliser un reportage sur «la montée persistante des laissés-pour-compte dans cette économie florissante ». Dans notre pays, l’un des plus riches du monde, où le taux de chômage n’atteint pas 6%, Les Echos découvrent avec effarement que si la pauvreté persistante est plus faible qu’en France et en Allemagne « plus de 20% de sa population ne peut pas faire face à un imprévu » et est menacée de tomber dans la pauvreté.

 
Le reportage nous arrive alors que l’Office fédéral de la statistique publie ses derniers relevés selon lesquels 615 000 personnes, soit 7,5% de la population, vivent en Suisse avec moins de 2247 francs par mois. Une progression de 0,5% depuis 2016 et qui ne cesse d’augmenter depuis deux ans. L’OFS place la limite de la pauvreté à un revenu de 2247 francs par mois pour une personne seule et à 3891 francs pour un ménage de deux adultes et deux enfants. La pauvreté touche surtout les familles monoparentales avec des enfants mineurs, les personnes seules de plus de 65 ans et celles qui ne bénéficient ni d’une formation ni d’un apprentissage. Parmi ces dernières, 140 000 travailleurs pauvres, […] De plus, nous apprenait Le Temps (23.03.2018), le nombre des chômeurs en fin de droits explose. « Chaque mois, près de 3300 personnes arrivent au bout des prestations du chômage et doivent s’inscrire à l’aide sociale. Sur l’ensemble de l’année, cela fait près de 40 000 exclus du marché du travail. »


[…] De plus, le Grand Conseil bernois vient de réduire le forfait pour l’entretien dans l’aide
sociale. Ce qui touchera d’abord les enfants et les adolescents. Mais aussi les personnes de
plus de 50 ans qui perdent leur emploi. Dans le climat actuel de suspicion d’abus, être pauvre,
c’est la double peine, car relevait dans Les Echos Fabien Junod, des Cartons du cœur,

« chez nous, il y a un vrai tabou autour de la pauvreté… Ce n’est pas dans notre éducation de demander de l’aide. »